Matrice 10 × 75 × 6 = AFRIS R4500™
Nous ne faisons pas des constats classiques, mais de l'ingénierie clinique.
Pilotage, contrôle interne, efficacité du Conseil d’Administration, gestion des risques, vision stratégique et qualité de la prise de décision.
Solidité financière, capacité d'absorption des pertes, ratio de fonds propres (CET1) et adéquation Bâle II/III.
Analyse du portefeuille de prêts, concentration, gestion des créances en souffrance (NPL) et provisionnement IFRS 9.
Capacité à faire face aux retraits (LCR/NSFR), capacité de survie court terme, gestion de la trésorerie et résilience au "Bank Run".
Capacité de génération de résultats (revenus), coefficient d'exploitation et pérennité du modèle économique.
Exposition aux variations des taux d'intérêt, des cours de change, des prix des matières premières, inflation, croissance.
Sécurité des systèmes d'information, PCA (Plan de Continuité d'Activité) et gestion des fraudes. Cyber, digital.
Adéquation des compétences, formation continue et diffusion de la vigilance à tous les étages.
Impact environnemental, responsabilité sociale, alignement sur les normes vertes, durabilité, réputation, confiance et stabilité relationnelle.
Lutte contre le blanchiment, financement du terrorisme, sanctions internationales, conformité réglementaire, éthique et risques juridiques.
Détection des Risques Invisibles (RI) et des Signaux Faibles (SF).
C’est le diagnostic à l’instant T (très important) de votre banque. On analyse 10 piliers fondamentaux + 75 indicateurs principaux (tous intégrés) en temps de paix (situation « calme avant la tempête »). Ce check‑up rigoureux et confidentiel se conclut par un score initial. C’est le « certificat médical » de la banque avant que la tempête ne se lève.
C’est la mise en mouvement de la banque face aux différents chocs (internes et externes). Voir comment les scores se dégradent. On ne regarde plus ce que la banque est, mais comment elle réagit quand tout va mal.
C’est le calcul de la « facture » de la crise. On mesure l’érosion réelle des fonds propres après le choc. Il s’agira pour nous de déterminer le Besoin en Fonds Propres. Nous répondons à ce niveau à la question : « Combien de milliards faut‑il injecter pour éviter que la banque ne s’écroule ? »
Nous sortons de l’analyse interne pour regarder la place de la banque dans le pays. C’est la mesure de sa criticité nationale. Pour AFRIS, il s’agira de savoir si la banque est « Too Big to Fail ». Si elle gère les salaires de la fonction publique ou X % des dépôts du pays, son poids systémique est maximal.
C’est l’analyse de la propagation. Si cette banque tombe, qui d’autre va‑t‑elle entraîner dans sa chute (banques partenaires, assureurs, clients institutionnels) ? Nous évaluons le Risque d’Embrasement. On détermine si la crise reste isolée ou si elle devient une crise bancaire nationale ou régionale.
C’est la conclusion stratégique. On regarde la capacité de la banque à se réinventer après le choc en fonction de sa résilience et de son avance technologique. Nous définirons ensemble la forme de la reprise : V (rebond immédiat), U (convalescence longue) ou L (mort clinique/absorption).